La France et le Canada forment un groupe d’experts pour traiter de l’éthique dans l’intelligence artificielle

En reprenant, le GIEC applicable au climat, l’idée de ce GIEC de l’IA est de prévenir les entorses à l’éthique en faisant la promotion d’une IA responsable mais également de trouver entre ces deux pays une singularité et une existence face à la Chine et les États-Unis. Ils devraient être rejoint très bientôt par l’Union européenne et le Japon.

Une prochaine réunion aura lieu en 2019 lors du prochain G7 en France.

Ce groupe international d’experts en IA s’avère être nécessaire car des dérives souhaitent être évitées. Aux États-Unis, l’IA peut contribuer à fixer des peines de prisons ou interférer dans l’attribution de prestations sociales ou, après analyses de la personnalité ou des émotions, prédire la culpabilité d’un prévenu. En Angleterre, la reconnaissance faciale sera testée dans le cadre de visites dans les prisons. L’éthique a aussi été débattu lors d’un forum au Maroc notamment au sujet de la vie privé. Sundar Pichai, CEO de Google appelle les géants du web à s’autoréguler.

Des voix s’élèvent également pour limiter les biais humains qui nuisent à l’objectivité des algorithmes en y codant des préjugés (des modèles d’IA récents avaient abouti des décisions racistes ou misogyne). Le sujet est déjà bien réel en matière de recrutement où il est déjà possible de passer des entretiens vidéos face à un recruteur d’IA qui établit un score à travers les critères suivants : diversité du vocabulaire, analyse des émotions .

L’éthique doit être présente dès la conception des algorithmes, c’est ce qu’on appelle ethic by design, l’évènement Technolex 2018, mettant en scène un procès fictif de 2 robots a pu le rappeler.

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